Case-Study sur un Iolce pas comme les autres

Iolce — Input Output lire et communiquer sur écran

Tout d’abord bonjour,

je suis une élève de B2G3 à la Haute École Albert Jacquard , je m’appelle Aline Meunier et voici mon Case-Study.

Projet

Cette année 2018, j’ai dû visionner, avec mon groupe, une vidéo conférence par Claire L. Evans, pour ensuite en faire un résumé et créer un site internet sur le sujet.

Bien sûr, tout n’a pas coulé de source, j’ai eu certains problèmes qui m’ont même réveillés la nuit. Passons aux choses sérieuses.

L’annonce du projet

Le 14 septembre 2018, le jour de la rentrée scolaire, on était tous dans un local pour faire nos classes et bien sur choisir nos coéquipiers pour mettre à bien le projet que les professeurs nous avaient expliqués. Des groupes de trois élèves de deuxième année et un élève de 2.5 pour faire un groupe de quatre personnes. Les groupes sont faits, il reste plus qu’à visionner la conférence qu’on s’était mis d’accord, moi et mon groupe, et prendre des notes avant le premier jour d’atelier.

Le soir même, bien installé, je me prépare à regarder la conférence. Manque de chance, la conférence est en anglais… Que faire… Au début, j’ai regardé la vidéo sans même comprendre le but de la conférence. En cherchant un lien sur le site internet, la ou était toute la conférence écrite. Je n’ai pas réfléchi et hop, j’ai tout traduit sur Google traduction. Ensuite, tout marchait comme sur des roulettes, je comprenais enfin.

Premier jour d’atelier

Ne sachant pas à quoi m’attendre, je vais à l’école sans prendre mon ordinateur… grosse erreur! Encore heureux que les membres de mon groupe avaient le leurs. Ce que j’ai fait, j’ai lu la conférence (que j’avais imprimée en français et apportée avec moi) et j’ai suivi sur l’écran d’un autre. Le programme du jour était de se connaître et de mettre nos idées en commun. On avait aussi fait une structure de titre et sous-titres et commencer les premiers paragraphes. Aucun problème ce jour là (sauf l’oubli de mon ordinateur).

Deuxième jour d’atelier

Cette fois-ci j’avais pensé a prendre mon ordinateur. Pour ce deuxième jour de workshop, mon groupe et moi-même avons fini le résumé de la conférence et correction suivant les commentaires que nous avait laissé notre professeur sur notre Google Doc. Notre problème, le prof a trouvé notre résumé “trop scolaire”, donc fallu vulgariser notre résumé. Chose qui n’a pas été facile, car on nous a toujours appris à écrire d’une certaine façon. Avec un peu de persévérance, on y était arrivé !

Troisième jour d’atelier

Enfin le troisième jour d’atelier était arrivé et ce jour là, avec mon groupe, nous avons terminé de vulgariser notre texte et nous avons aussi écrit l’abstract du résumé. Victoire ! Ce même jour, les professeurs nous ont donnés le briefing de ce qui nous attendait pour la partie “seul”. Un site internet pour “téléphone”.

Création du site

Bien sûr on ne commence pas un site internet sans même savoir ou on va. J’ai commencé a faire des recherches de mise en page de site internet pour m’inspirer tout simplement. Puis, sur le côté, j’ai mis le contenu qu’on avait fait avec mon groupe, dans mon Html, donc : H1, H2, section, header, etc… Une fois tout mon contenu fait, il restait plus que le CSS a faire. Le plus gros problème que j’ai rencontré dans ce travail c’était bien sur de trouver une idée de composition pour mon site. Les jours passaient et je n’avais toujours rien qui me venait, même en faisant des recherches. Puis, une nuit, illumination, Claire L. Evans à un site internet, pourquoi ne pas s’inspirer de son site ? C’est parti pour faire le CSS !

Quand on travaille, c’est assez rare que le travail coule de source et qu’on ne rencontre aucun problème. En écrivant mon CSS, j’ai rencontré des images qui ne voulaient pas se mettre comme il faut, les couleurs qui ne me plaisaient pas, le footer qui ne voulait pas se mettre comme je voulais et surtout mettre les images en Retina. Avec l’aide de ma classe ainsi qu’avec certains profs, mes problèmes ont vite disparu et j’ai pu continuer mon travail.

Fini le travail de groupe, maintenant c’est à nous de jouer ! Mais avant ça un dernier travail de groupe s’impose ! On questionne d’autres groupes pour avoir leurs impressions sur cet atelier. Tous les autres groupes s’accordent en disant que c’était une bonne expérience, l’entente au sein de leur groupe étais plus que bien, tout le monde travaillait et il n’y avait pas un qui ne faisait rien. En bref tout c’est bien passé pour chacun des autres groupes.

Nous avons aussi questionné un groupe qui avait le même sujet que nous, et comme nous, tout c’est bien passé, bonne ambiance, mêmes idées, etc… La seul chose qui change, c’est le design bien sur !

C’est parti pour la partie individuel. Ça fait peur et en même temps pas vraiment, Je revois tout mon design car celui-ci ne me plaît plus. Je change les couleurs, met un menu différent, et bien d’autres. Le code pour l’instant ça va, je ne le maîtrise non plus à 100% mais on peut dire que je me débrouille. J’ai eu des difficultés du genre :

  • changer mon menu 300 fois
  • Choisir la bonne couleur
  • le positionnement du texte
  • la taille des images
  • etc…

Beaucoup de recherche sur internet pour améliorer ci ou ça… Je me relevais même la nuit quand une idée me venait, pour vous dire.

Je ne vous cache pas que travailler seule et travailler en classe il y a une grande différence ! En travaillant seule chez moi, j’ai appris certaines balises, en tête à tête avec Google, certaines règles qu’on ne nous apprend pas forcément en classe. Je comprends, maintenant, que travailler dans le domaine du Web, dans toutes ses formes, est difficile et pas donné à tout le monde. Il faut s’accrocher car le final en vaut la peine. Je n’ai pas forcément appris énormément de théorie, car la majeure partie était vu en classe, mais j’ai surtout appris à ne pas abandonner, à trouver une solution a notre problème, à plusieurs ou seule et surtout, à avoir une bonne organisation, sinon on est vite “mangé” par notre travail.

Le final

Un travail n’est jamais réellement fini, il y a toujours à changer, modifier ou améliorer. Mais si on ne dit pas qu’on a fini un projet, on n’arrête jamais et on ne publie jamais rien. En bref, je suis assez fière de mon site internet, pour les “téléphones”, car pour un premier travail je me suis assez bien débrouillée. J’ai plus appris sur moi durant ce travail, que d’apprendre de nouvelles balises ou comment les utiliser.